Alors que tout se passait bien depuis le début du Nanowrimo, j’avoue avoir subi un sacré creux de vague dès le 11 novembre.
Alors que j’avais prévu de bien écrire dans l’après-midi et pourquoi pas retenter mon exploit du premier jours avec plus de cinq mille mots, j’ai eu toutes les peines du monde à me concentrer à écrire. Je suis restée longtemps derrière mon écran à procrastiner.
Au lieu d’écrire, je trouvais toujours une vidéo à regarder, un article à lire, une question qui avait besoin d’une réponse immédiate.
Cette séance d’écriture a donc été très longue mais surtout très poussive.
D’un autre côté, je n’ai pas baissé les bras et j’ai essayé de faire mon maximum pour atteindre le quota journalier et le dépasser un peu. Je contente car je l’ai atteint et j’ai dépassé les objectifs. J’avoue que j’ai failli baisser les bras et j’ai bien pensé tout arrêter pour la journée et faire ce qui me plaisait. Le sentiment qui m’a fait tenir c’est en quelque sorte une forme de peur. J’avais peur que si je laissais tomber ce jour-là, à ce moment-là, je ne puisse pas continuer à écrire et de me mettre à reporter d’une manière indéfinie le retard que j’aurai dû rattraper.
Je sais que j’ai pris la bonne décision de continuer à écrire à ce moment-là au lieu de faire je ne sais quoi.
Bizarrement, depuis vendredi, je n’ai pas ressenti le même problème. L’écriture a été fluide les trois jours suivants.
Aujourd’hui est une exception. J’ai commencé ma séance un peu plus tard que d’habitude peut-être mais je devais faire des vérifications avant de pouvoir me lancer.
Ces trois dernières journées ont été très productives.
Samedi, grâce à notre gentille organisatrice, nous avons fait plusieurs words wars d’un quart d’heure chacune ce qui m’a permis d’atteindre mon objectif de la journée. Je crois que tout le monde a réussi à l’atteindre grâce à ces petits défis pendant cette rencontre. D’ailleurs, je n’ai pas participé à la dernière words wars car j’avais atteint mon quota mais aussi parce que j’avais peur de ne plus avoir d’idées pour la suite.
Dimanche et lundi furent des séances d’écriture fluide, sans souci, avec les objectifs atteint en quelques heures. Ce genre de chose fait du bien au moral et rassure quant à sa capacité de réussir un tel défi.
Ce soir, j’écris tranquillement en sachant que je ne pourrais atteindre que l’objectif journalier et que je ne pourrais pas le dépasser. Je ne me stresse pas.
En revanche, j’avoue que dimanche, sauf contretemps, j’aurai un emploi chargé et je ne sais pas où je trouverai le temps d’écrire. Là, je commence à avoir de l’appréhension et je me pose des questions pour savoir comment je vais organiser ma journée pour réussir à tout faire, séance d’écriture incluse. Au pire, j’essayerai de la fractionner en deux ou trois fois pour essayer de rattraper ce petit retard. Ou alors, il faudra que dans la semaine j’écrive beaucoup.
Et vous, comment s’est passée cette deuxième semaine ?
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