vendredi 25 novembre 2016

Nanowrimo 2016 - Jour 25

J’ai réussi à maintenir tous les soirs le rythme d’écriture nécessaire pour finir comme prévu au 25 novembre.

J’ai eu des soirs où cela venait tout seul et d’autres soirs où l’écriture s’est révélée beaucoup plus compliquée. J’ai néanmoins toujours eu la satisfaction même en utilisant des stratagèmes d’atteindre le quota journalier que je m’étais fixée.

En revanche, je me suis rendue compte que je ne réussissais plus à le dépasser de quelques centaines de mots comme certaines fois. J’ai aussi, ressentie par moment une certaine lassitude mais pour autant, c’était plutôt un besoin immédiat de distraction.

Donc ce soir, je suis bien arrivée aux cinquante mille mots selon le compteur de mon traitement de texte.

Je vais le valider dès ce soir pour éviter la cohue des derniers jours et de me retrouver face à un site en berne.

dimanche 20 novembre 2016

Nanowrimo 2016 - Jour 20

Une semaine où j’ai écrit et atteint tous les soirs mon quota journalier. Je tiens le rythme mais je me rends compte que certains soirs, il est plus difficile d’écrire à cause de la fatigue de la semaine.

Par ailleurs, j’ai la mauvaise habitude de garder mes idées d’écriture pour quand j’en aurai besoin et donc, j’essaye de compenser comme je peux et je garde mes idées pour quand j’aurai de véritable difficultés.

Or, selon les statistiques du Nanowrimo, j’aurai réussi à écrire les cinquante mille mots au 25 novembre si je maintiens actuellement mon rythme d’écriture.

Alors, je pense que ces idées que j’avais mis de côté pour les utiliser en cas de besoin, je peux maintenant le faire car mon Nanowrimo touche presque à sa fin.

Par ailleurs, j’essaye de me discipliner concernant le compteur de mots. Je l’actualise moins souvent et quand je passe certains jalons pour me donner du baume au cœur. Sans cela, je l’actualiserais toutes les cinq minutes et de déprimerais de voir que j’avance si lentement.

En revanche, je me rassure toujours et trop régulièrement avec ma calculatrice pour voir combien de mots j’ai écrit, combien de mots il me reste à écrire et combien de mots de je devrais encore écrire si je veux en faire un nombre qui dépasse le quota journalier. J’essaye de me corriger et je crois que je réussis à le faire mais je suis encore perfectible de ce côté-là.

La journée de samedi pour la rencontre s’est bien passée. Je pense néanmoins qu’il y a un certain relâchement. D’une part, nous avons discuté pendant des word wars et nous en avons peut-être fait moins que la semaine d’avant. D’autre part, nous avons commencé plus tard les word wars, le temps que je boive mon thé car je suis arrivée bien après les autres.

En ce qui me concerne, l’après-midi a été fructueux car j’ai réussis à atteindre sans trop d’effort mon quota journalier. J’ai rajouté quelques mots le soir pour le dépasser un peu.

Normalement, avec mon prochain post, qui doit être dans cinq jours, je vous annoncerais avoir atteint le chiffre des cinquante mille mots et donc d’avoir réussi ce défi personnel.

mardi 15 novembre 2016

Nanowrimo 2016 - Jour 15

Alors que tout se passait bien depuis le début du Nanowrimo, j’avoue avoir subi un sacré creux de vague dès le 11 novembre.

Alors que j’avais prévu de bien écrire dans l’après-midi et pourquoi pas retenter mon exploit du premier jours avec plus de cinq mille mots, j’ai eu toutes les peines du monde à me concentrer à écrire. Je suis restée longtemps derrière mon écran à procrastiner.

Au lieu d’écrire, je trouvais toujours une vidéo à regarder, un article à lire, une question qui avait besoin d’une réponse immédiate. Cette séance d’écriture a donc été très longue mais surtout très poussive. D’un autre côté, je n’ai pas baissé les bras et j’ai essayé de faire mon maximum pour atteindre le quota journalier et le dépasser un peu. Je contente car je l’ai atteint et j’ai dépassé les objectifs. J’avoue que j’ai failli baisser les bras et j’ai bien pensé tout arrêter pour la journée et faire ce qui me plaisait. Le sentiment qui m’a fait tenir c’est en quelque sorte une forme de peur. J’avais peur que si je laissais tomber ce jour-là, à ce moment-là, je ne puisse pas continuer à écrire et de me mettre à reporter d’une manière indéfinie le retard que j’aurai dû rattraper.

Je sais que j’ai pris la bonne décision de continuer à écrire à ce moment-là au lieu de faire je ne sais quoi.

Bizarrement, depuis vendredi, je n’ai pas ressenti le même problème. L’écriture a été fluide les trois jours suivants. Aujourd’hui est une exception. J’ai commencé ma séance un peu plus tard que d’habitude peut-être mais je devais faire des vérifications avant de pouvoir me lancer.

Ces trois dernières journées ont été très productives. Samedi, grâce à notre gentille organisatrice, nous avons fait plusieurs words wars d’un quart d’heure chacune ce qui m’a permis d’atteindre mon objectif de la journée. Je crois que tout le monde a réussi à l’atteindre grâce à ces petits défis pendant cette rencontre. D’ailleurs, je n’ai pas participé à la dernière words wars car j’avais atteint mon quota mais aussi parce que j’avais peur de ne plus avoir d’idées pour la suite.

Dimanche et lundi furent des séances d’écriture fluide, sans souci, avec les objectifs atteint en quelques heures. Ce genre de chose fait du bien au moral et rassure quant à sa capacité de réussir un tel défi.

Ce soir, j’écris tranquillement en sachant que je ne pourrais atteindre que l’objectif journalier et que je ne pourrais pas le dépasser. Je ne me stresse pas.

En revanche, j’avoue que dimanche, sauf contretemps, j’aurai un emploi chargé et je ne sais pas où je trouverai le temps d’écrire. Là, je commence à avoir de l’appréhension et je me pose des questions pour savoir comment je vais organiser ma journée pour réussir à tout faire, séance d’écriture incluse. Au pire, j’essayerai de la fractionner en deux ou trois fois pour essayer de rattraper ce petit retard. Ou alors, il faudra que dans la semaine j’écrive beaucoup.

Et vous, comment s’est passée cette deuxième semaine ?

jeudi 10 novembre 2016

Nanowrimo 2016 - Jour 10

Avec un total de vingt-et-un mille trois cent sept mots, j’avance doucement et j’essaye tous les soirs d’écrire le quota journalier que j’avais prévu. Ce quota journalier le permet, comme je vous l’ai déjà expliqué de conserver mon avance que j’ai acquise dès le premier jour.

Je vois un second avantage à cette petite avance que je me suis faite et au grâce au rythme journalier que je me suis imposée. Si je la maintiens, je pourrais finir le nanowrimo en avance ce qui est devenu l’un de les buts depuis que je m’en suis rendue compte.

Cette année atteindre le chiffre des cinquante mille mots est vraiment un moteur. Je me mets devant mon ordinateur tous les soirs et j’écris.

Mais je commence à marquer le pas. Cette semaine, j’ai repris les transports en commun au lieu de prendre ma voiture. Avec des bus qui passe avec un minimum de vingt minutes de retard, je ne peux écrire que le soir après le dîner.

Une autre chose qui me dérange sur mes séances d’écriture, c’est que je vais sur des sites internet pour regarder et vérifier des choses. Hier au soir, j’ai carrément fait une petite pause en regardant une vidéo youtube. J’ai vraiment peu d’un soir de tout envoyer en l’air parce que je trouverai plus séduisante une vidéo que mon propre écrit.

En outre, la fatigue n’a pas pour le moment réussit à me démotiver. Je n’ai donc pas encore abandonné une soirée d’écriture. Ce soir comme vendredi soir, j’avoue que c’est dur. J’ai toujours ma question quant à l’inspiration. Est-ce que je trouverai toujours à écrire sur quelque chose ? Je n’ai pas de réponse à cette question difficile

Je tiens bon car je trouve cette expérience très intéressante mais surtout très gratifiante.

Depuis que j’ai commencé le nanowrimo, je suis plus joyeuse. Je n’ai pas non plus l’angoisse de la page blanche, ni la pression dans la journée de me dire qu’il faut que j’écrive tant de mots. Pour moi cette année ce n’est que du positif.

samedi 5 novembre 2016

Nanowrimo 2016 - Jour 5

Cette première partie de semaine s’est plutôt bien passée. J’ai pu rentrer suffisamment tôt chez moi et ne pas perdre de temps dans les transports en commun. Les jours où j’ai travaillé et pu rentrer chez moi directement (mercredi et jeudi), je m’étais fixée comme objectif d’écrire avant le dîner entre huit cents mots et huit cent trente-cinq mots. En effet, cela représente la moitié du quota journalier que je me suis fixée.

Hier, comme j’ai l’habitude de faire mes courses le vendredi soir, je n’ai pu m’atteler à ma tâche qu’après le dîner. J’ai vraiment poussé mes limites jusqu’au bout et j’ai fait le nécessaire pour arriver jusqu’au quota journalier et je l’ai même dépassé de quelques mots.

Jusqu’à présent, j’ai donc toujours réussi à dépasser ce quota ce qui m’arrange puisque je gagne donc de l’avance et j’essaye vraiment de m’en faire dans l’hypothèse où j’ai un empêchement un soir pour l’écriture.

Vu mon thème, une sorte de journal intime, je n’ai pas encore eu des problèmes d’inspiration mais j’ai eu quelques sueurs froides. Comme vous l’avez compris, hier au soir.

Quant à aujourd’hui, j’ai eu beaucoup de mal à me lancer. D’une part, je n’avais pas d’idée particulière pour écrire au départ et d’autre part, c’est peut-être une certaine forme d’intimidation car nous étions nombreux cette après-midi. Une fois mon appréhension passée, je trouve que j’ai plutôt bien avancé car j’avais presque atteint en fermant mon ordinateur le quota journalier.

Ce soir, satisfaite de moi et avec l’esprit léger, j’ai donc terminé mon objectif du jour et pris encore un peu d’avance.

mardi 1 novembre 2016

Nanowrimo 2016 - Jour 1

Après avoir été sûre d’y participer puis de douter de plus en plus à l’approche de la date fatidique du 1er novembre, j’ai décidé de me lancer. Il est vrai qu’une discussion au dernier write-in m’a convaincue de ma participation à cette année.

N’ayant aucune bonne idée sur une histoire originale ou sur une fanfiction, je suis partie sur un projet beaucoup plus personnel. J’ai décidé d’écrire pour moi et de raconter ma vie et mes pensées soit au jour le jour à la façon d’un journal intime, soit de mettre sur le papier des événements personnels ou familiaux plus anciens ou plus lointains et les réflexions que ses évènements m’inspirent avec le recul. J’ignore si ce projet pourra me mener aux cinquante mille mots. Là n’est pas vraiment mon but cette année.
Cette année, je noircis les pages virtuelles de mon ordinateur pour le simple plaisir d’écrire et de lâcher les élastiques. Car lâcher les élastiques, j’en ai bien besoin ! Je ne cherche pas à avoir quelque chose de bien construit ni cohérent, je veux vraiment y aller au fil de ma plume ou plutôt de mes petits doigts. Si j’ai envie de sauter du coq à l’âne, je le ferai sans me poser de question. Surtout que je dois avouer que Raziel et Ange ainsi que Kasian et Tania viennent de temps à autre me tirer les pieds pendant que je suis dans mon lit. Des fois, j’ai bien envie de tout reprendre et de continuer leurs aventures mais je pense que j’ai perdu le feu sacré de cette époque et qu’avec mes yeux d’aujourd’hui, je trouve cela pas assez bien.
Et puis pour moi, le nanowrimo reste avant tout un évènement social car tous les week-ends de novembre, il y aura un groupe qui se réunira dans ma ville.
Aujourd’hui, j’avais en tête d’écrire trois mille trois cent quarante mots, soit le double d’une journée normale. Une journée normale pour le nanowrimo, c’est mille six cent soixante-sept mots. Comme le nanowrimo n’est pas tellement une priorité, je me suis d’abord occupée de mes tâches ménagères. C’est-à-dire pour aujourd’hui, m’occuper de ma chambre et faire la cuisine. Je me suis attelée à la première tâche dès la dernière bouchée de mon petit déjeuner avalée. Quant à la deuxième tâche, elle a duré un peu plus longtemps que prévue. Mais étant donné que je n’avais rien à surveiller de près, j’ai mis cette petite période de temps à écrire mes premières lignes. J’ai repris mon bloc où j’avais noté une idée de titre, créé le roman sur le site du nanowrimo puis créé le document sur mon traitement de texte. Et tout ceci fait, pas d’angoisse de la page blanche juste quelques petites vérifications et quelques allers retours dans ma cuisine pour vérifier que tout se passait bien. Mon incipit n’est peut -être pas le plus beau mais je pense qu’il est assez original. Je me demande malgré tout si je trouverai chaque jour matière à raconter.
Le déjeuner fini et la cuisine rangée, je me suis attelée à ma première vraie séance d’écriture de l’après-midi. Cela fait très longtemps que je n’avais pas écrit autant. Je dois dire qu’après cette première période j’ai dû faire une pause et manger un morceau. Puis je suis retournée à mon ordinateur pour faire une deuxième période. J’avais une durée de temps en tête mais étant donné que j’avais dépassé mon objectif pour la journée, j’ai un peu continué et de me suis accordée une petite pause avant d’aller diner.

Pour le moment, je suis assez contente et j’essaye du coup d’atteindre les cinq mille mots pour cette première journée. Si je peux faire de l’avance autant en faire maintenant que je le peux car je ne suis pas sûre de pouvoir écrire tous les jours avec tellement d’ardeur.

En résumé, je suis très satisfaite de cette toute première journée et j’espère pouvoir continuer sur ma lancée sans en avoir la certitude.

Et vous, comment s’est passé cette toute première journée ?