Après avoir été sûre d’y
participer puis de douter de plus en plus à l’approche de la date fatidique du
1er novembre, j’ai décidé de me lancer. Il est vrai qu’une
discussion au dernier write-in m’a convaincue de ma participation à cette
année.
N’ayant aucune bonne idée sur une
histoire originale ou sur une fanfiction, je suis partie sur un projet beaucoup
plus personnel. J’ai décidé d’écrire pour moi et de raconter ma vie et mes
pensées soit au jour le jour à la façon d’un journal intime, soit de mettre sur
le papier des événements personnels ou familiaux plus anciens ou plus lointains
et les réflexions que ses évènements m’inspirent avec le recul. J’ignore si ce
projet pourra me mener aux cinquante mille mots. Là n’est pas vraiment mon but
cette année.
Cette année, je noircis les pages
virtuelles de mon ordinateur pour le simple plaisir d’écrire et de lâcher les
élastiques. Car lâcher les élastiques, j’en ai bien besoin ! Je ne cherche
pas à avoir quelque chose de bien construit ni cohérent, je veux vraiment y
aller au fil de ma plume ou plutôt de mes petits doigts. Si j’ai envie de
sauter du coq à l’âne, je le ferai sans me poser de question. Surtout que je
dois avouer que Raziel et Ange ainsi que Kasian et Tania viennent de temps à
autre me tirer les pieds pendant que je suis dans mon lit. Des fois, j’ai bien
envie de tout reprendre et de continuer leurs aventures mais je pense que j’ai
perdu le feu sacré de cette époque et qu’avec mes yeux d’aujourd’hui, je trouve
cela pas assez bien.
Et puis pour moi, le nanowrimo reste
avant tout un évènement social car tous les week-ends de novembre, il y aura un
groupe qui se réunira dans ma ville.
Aujourd’hui, j’avais en tête d’écrire
trois mille trois cent quarante mots, soit le double d’une journée normale. Une
journée normale pour le nanowrimo, c’est mille six cent soixante-sept mots. Comme
le nanowrimo n’est pas tellement une priorité, je me suis d’abord occupée de
mes tâches ménagères. C’est-à-dire pour aujourd’hui, m’occuper de ma chambre et
faire la cuisine. Je me suis attelée à la première tâche dès la dernière
bouchée de mon petit déjeuner avalée. Quant à la deuxième tâche, elle a duré un
peu plus longtemps que prévue. Mais étant donné que je n’avais rien à
surveiller de près, j’ai mis cette petite période de temps à écrire mes
premières lignes. J’ai repris mon bloc où j’avais noté une idée de titre, créé
le roman sur le site du nanowrimo puis créé le document sur mon traitement de
texte. Et tout ceci fait, pas d’angoisse de la page blanche juste quelques
petites vérifications et quelques allers retours dans ma cuisine pour vérifier
que tout se passait bien. Mon incipit n’est peut -être pas le plus beau mais je
pense qu’il est assez original. Je me demande malgré tout si je trouverai chaque
jour matière à raconter.
Le déjeuner fini et la cuisine
rangée, je me suis attelée à ma première vraie séance d’écriture de l’après-midi.
Cela fait très longtemps que je n’avais pas écrit autant. Je dois dire qu’après
cette première période j’ai dû faire une pause et manger un morceau. Puis je
suis retournée à mon ordinateur pour faire une deuxième période. J’avais une
durée de temps en tête mais étant donné que j’avais dépassé mon objectif pour
la journée, j’ai un peu continué et de me suis accordée une petite pause avant
d’aller diner.
Pour le moment, je suis assez contente et j’essaye du coup d’atteindre les cinq mille mots pour cette première journée. Si je peux faire de l’avance autant en faire maintenant que je le peux car je ne suis pas sûre de pouvoir écrire tous les jours avec tellement d’ardeur.
En résumé, je suis très satisfaite de cette toute première journée et j’espère pouvoir continuer sur ma lancée sans en avoir la certitude.
Et vous, comment s’est passé cette toute première journée ?
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