lundi 20 avril 2009

Faërie de Raymond E. Feist

Histoire : Les Hasting, famille californienne et citadine, déménagent dans un autre état, plus rural, dans une grande ferme récemment mise à la vente. Phil, le père de famille, a d’un premier mariage Gabrielle (Gabbie), âgée d‘une vingtaine d‘année. De son second mariage avec Gloria, il a des jumeaux, Sean et Patrick, âgés de huit ans.
Alors que les jumeaux visitent leur nouvel environnement, ils rencontrent Jack, un étudiant dans la dernière ligne droite de ses études les prévenant qu’un raton-laveur attaque les animaux de compagnie.
Quelques semaines après leur installation, Gabbie est sujette à une hallucination tandis que les jumeaux ressentent une force maléfiques surveillant leurs mouvements.

Critiques : Je le dis tout de suite, ce livre est une grosse déception. Je n’avais pas d’idées préconçues. Je m’attendais seulement à de la fantasy terrifiante (j‘imaginais des fées clochettes loup-garou XD). J’ai en fait découvert un petit navet.
Ce que je lui reproche, c’est avant tout une mauvaise construction et une mauvaise exploitation des éléments. De plus, il essaye de faire des mystères alors que les ficelles sont grosses comme des cordes.
Il décrit aussi une scène d’agression sexuelle comme s’il s’agissait d’une scène d’amour torride dans un bouquin Harlequin.
Je vais vous donner des preuves de ce que j’avance.
Dans ce livre il y a de nombreux personnages et il y a une large gamme de croyances dans les mythes irlandais. Nous avons des enfants, une jeune adulte qui quitte l’enfance (Gabbie), un jeune adulte qui a quitté l’enfance (Jack), des adultes qui connaissent et croient aux mythes (Mark, Barney et Gary), des adultes qui les connaissent et ne croient pas (Aggie) et des adultes qui ne s’y connaissent pas (Gloria et Phil). Et bien, il n’y aucune scène de confrontation entre certains de ces adultes et les mythes, et pour ceux qui les rencontrent, leurs expérience est minimes (sauf pour Mark).
Je me suis rendue compte aussi qu’à la fin du livre il y a des événements qui arrivent mais soient on ne connait pas la cause de l’évènement soit on ne connait pas sa conséquence. Mieux, un des événements sans cause provoque une scène (une partie de la scène) qui à la fin du livre devient inutile. Cela permet la rencontre de deux personnages.
J’ai relevé quelques problèmes mineurs dans la traduction et une grosse faute de grammaire : Après que suivi d’un indicatif passé au lieu d’un subjonctif passé.

En conclusion : Je suis retournée sur elbakin pour vérifier où j’avais pu lire la critique du livre (que j’avais oubliée entre temps). Le lecteur avait mis 8/10. Je me pose alors des questions quant à mon appréciation. Serais-je trop sévère ? Le charme du livre n’a-t-il pas agi sur moi ? Suis-je trop âgée pour l’apprécier ?
Bref, ce livre est un pavé et un navet. Fuyez-le !

2 commentaires:

  1. Que des critiques élogieuses sur Amazon, comme quoi, ça ne veut rien dire - j'en ai encore eu la preuve avec Anita Blake.
    En tout cas la magie n'a absolument pas opéré sur toi, ça c'est sûr ;)
    De Raymond E. Feist, j'ai lu la trilogie de l'Empire, écrite avec Janny Wurts. Long mais très bon, je recommande (même si j'ai un peu moins aimé le dernier tome).

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  2. Oui, tu as raison quand tu dis que la magie n'a pas du tout opéré sur moi. Le pire, c'est que j'étais obligé de réfléchir pour savoir ce que je pensais de ce livre. D'habitude, en matière de lecture, je suis bien plus spontanée !

    Je verrai s'il est disponible à la bibliothèque. Mais je ne vais pas retenter une expérience Raymond E. Feist tout de suite. On va laisser passer un peu de temps.

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